• Afghanistan : la visite
    de Nicolas Sarkozy aux troupes


    20/08/2008 | Mise à jour : 18:05 |
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    EN IMAGES - Nicolas Sarkozy est venu rendre hommage aux soldats tués lundi en Afghanistan et soutenir le moral des troupes sur place. Récit de quelques heures particulières.

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    Aussitôt arrivé à Kaboul, le chef de l'Etat s'est rendu en hélicoptère au camp Warehouse, quartier général du commandement régional de Kaboul de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan. 
<br>En arrivant au camp, Nicolas Sarkozy s'est recueilli dans la chapelle ardente où ont été disposés les cercueils des dix soldats français de l'Otan. ''J'ai vu ces dix cercueils. Sur chacun d'entre eux, la photo de vos camarades. Et puis l'âge. 20 ans, 21 ans, 22 ans. J'en ai vu parmi vous qui pleuraient, je les comprends'', lâche-t-il.
    Aussitôt arrivé à Kaboul, le chef de l'Etat s'est rendu en hélicoptère au camp Warehouse, quartier général du commandement régional de Kaboul de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.
    En arrivant au camp, Nicolas Sarkozy s'est recueilli dans la chapelle ardente où ont été disposés les cercueils des dix soldats français de l'Otan. "J'ai vu ces dix cercueils. Sur chacun d'entre eux, la photo de vos camarades. Et puis l'âge. 20 ans, 21 ans, 22 ans. J'en ai vu parmi vous qui pleuraient, je les comprends", lâche-t-il. Crédits photo : AFP/ Olivier Laban-Mattei
    Alignés sous la fenêtre d'un bâtiment préfabriqué sur la place d'armes du camp Warehouse, certains militaires échangent quelques mots avec le président.
<br>Les soldats du 8e Régiment parachutiste d'infanterie de marine lui racontent l'embuscade et les combats contre les talibans dans la vallée d'Uzbeen du district de Saroubi, à 50 km à l'est de Kaboul. 
<br>''La meilleure façon d'être fidèles à vos camarades c'est de continuer le travail, c'est de relever la tête, c'est d'agir en professionnels'', leur a-t-il lancé.
    Alignés sous la fenêtre d'un bâtiment préfabriqué sur la place d'armes du camp Warehouse, certains militaires échangent quelques mots avec le président.
    Les soldats du 8e Régiment parachutiste d'infanterie de marine lui racontent l'embuscade et les combats contre les talibans dans la vallée d'Uzbeen du district de Saroubi, à 50 km à l'est de Kaboul.
    "La meilleure façon d'être fidèles à vos camarades c'est de continuer le travail, c'est de relever la tête, c'est d'agir en professionnels", leur a-t-il lancé. Crédits photo : AFP/ Olivier Laban-Mattei
    ''Je vous ai dit que je partage votre douleur et ce ne sont pas des mots, sinon je ne serais pas là'', a-t-il encore confié aux soldats.
<br>Il exprime aussi sa responsabilité : ''les ordres qui vous sont donnés, c'est à moi de les assumer (...), quand il arrive quelque chose, je m'en sens responsable''.
    "Je vous ai dit que je partage votre douleur et ce ne sont pas des mots, sinon je ne serais pas là", a-t-il encore confié aux soldats.
    Il exprime aussi sa responsabilité : "les ordres qui vous sont donnés, c'est à moi de les assumer (...), quand il arrive quelque chose, je m'en sens responsable". Crédits photo : AFP/ Olivier Laban-Mattei
    Entouré de Bernard Kouchner son ministre des Affaires étrangères et d’Hervé Morin son ministre de la Défense, Nicolas Sarkozy s’est ensuite adressé à l’ensemble des soldats.
<br>''Je tenais à vous dire que le travail que vous faites ici, il est indispensable (...). Pourquoi on est ici ? Parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde. Ici se mène le combat contre le terrorisme'', a-t-il affirmé.
<br>''Je n'ai pas de doute, il faut être là. (...) je vous dis en conscience que si c'était à refaire, je le referais. Pas la patrouille et l'enchaînement des événements, mais le choix qui m'a amené à confirmer le choix de mes prédécesseurs d'envoyer l'armée française ici''.
    Entouré de Bernard Kouchner son ministre des Affaires étrangères et d’Hervé Morin son ministre de la Défense, Nicolas Sarkozy s’est ensuite adressé à l’ensemble des soldats.
    "Je tenais à vous dire que le travail que vous faites ici, il est indispensable (...). Pourquoi on est ici ? Parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde. Ici se mène le combat contre le terrorisme", a-t-il affirmé.
    "Je n'ai pas de doute, il faut être là. (...) je vous dis en conscience que si c'était à refaire, je le referais. Pas la patrouille et l'enchaînement des événements, mais le choix qui m'a amené à confirmer le choix de mes prédécesseurs d'envoyer l'armée française ici". Crédits photo : AFP/ Olivier Laban-Mattei
    Après un entretien entre les deux hommes au palais présidentiel, le président afghan Hamid Karzaï veut s’associer à la douleur française : ''Je veux présenter au peuple français les condoléances et exprimer la douleur du peuple afghan après la perte qu'il a subie. La France est une amie sincère et un soutien important de l'Afghanistan et nous sommes profondément attristés et choqués''.
    Après un entretien entre les deux hommes au palais présidentiel, le président afghan Hamid Karzaï veut s’associer à la douleur française : "Je veux présenter au peuple français les condoléances et exprimer la douleur du peuple afghan après la perte qu'il a subie. La France est une amie sincère et un soutien important de l'Afghanistan et nous sommes profondément attristés et choqués". Crédits photo : AFP/ Shah Marai
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